|
SPECIAL EXPERIMENT
FORTUNE MEMORIES
Auto-production - Allemagne -2002 (?)- 45 mn
La je suis maudit. Apres m'etre tape des productions sans saveur, je continue dans le mediocre avec ce nouveau combo d'outre-Rhin. Unique ment des instrumentaux, pas de mes sage a faire passer et pour changer du neo-progressif, des claviers rebondissant sur un mur de guitares rageuses mais, en ce qui concerne la creation, vous repasserez nous voir dans quel- ques decennies. Le baiser du vampire sonne comme toutes les nauvelles sorties progressives et c'est la que le bat blesse. Pas un seul groupe n arrive avec une personnalite nouvelle qui changerait la face d'un genre qui m'a l'air de s essouffler. Et ce n'est pas Special Experiment qui va redorer le blason de cette musique. La tentative de ballade (Centre Opti Fuga) finit comme un coup d'epee dans I'eau. El puis zut, ce n'est guere cette derniere experience qui va me reconcilier avec le progressif car tout se ressemble et ce ne peut etre ce disque aux tendan- ces hard gui va revolutionner le mouvement. Une platitude parfaite. J'ironise un peu car que voulez-vous ecrire sur ces Allemands qui s'essaient au progressif fort en sons mais qui lou- pent leur entree ? Ce n'est pas pour eux que I'on sabrera le champagne du renouveau. Deci -dela quelques moments plus intimistes (cf. Night over Marakesh) mais les trop nombreuses parties da guitares gachent cet univers de pauperisme gui tourne en rond. King of Twighlight demarrait de belle maniere avant d'imploser en guitares assourdissantes et les sept comperes semblent vouloir tout ecraser sur leur passage. II s'agit pourtant de la meilleure composition car ce melange feu et douceur se marie fort bien. Dark angel est domine par une intro au piano et une (legere) voix feminine mais, je vous rassure, les gadgets synthetiques reprennent vite le dessus, relayes par des guitares vraiment maussades. La monotonie se glisse subrepticement parmi des essais vains et trop alambiques.En definitive, encore un groupe qui a loupe une marche et qui a vraiment peu de chances de faire date. L'impression d'ensemble oscille entre le moyen et le mauvais.
Crystal Lake est a marquer d'une pierre blanche grace a la guitare acoustique de Dzidek Marcinkiewicz mais la fee electricite reprend vite la direction des operations et le piano ne peut, a Lui seul faire oublier le hard .En somme, un disque inutile car similaire a toutes les formations neo-progressives
Thierry Larroque
top of page
|